La vie est facile, ne t’inquiète pas – Agnès Martin-Lugand

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« Rentrée d’Irlande, Diane est bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l’aide de son ami Félix, elle s’est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C’est là, aux « Gens heureux lisent et boivent du café », son havre de paix, qu’elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné, et, surtout, il comprend son refus d’être mère à nouveau. Car elle ne peut se remettre de la perte de sa fille. Bientôt, un événement inattendu va venir bouleverser les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé. Aura-t-elle le courage d’accepter un autre chemin ? »


Ce titre est la suite du roman Les gens heureux lisent boivent du café, qui m’avait émue, non pas pour l’histoire mais par la justesse des sentiments exprimées et la douleur palpable de Diane. J’étais curieuse de lire la suite, puisque je voyais les livres de Martin-Lugand un peu partout sur le Net, toujours auréolés de critique très positives. J’avais lu le premier tome bien avant sa vague de célébrité et je n’en avais pas gardé un souvenir fulgurant, c’était donc l’occasion de me rafraîchir la mémoire.

J’ai malheureusement trouvé ce livre un peu (voire carrément) fade… L’histoire est trop simple, presque niaise, et les émotions ne sont pas au rendez-vous, comme c’était le cas dans le tome précédent. J’ai trouvé ça vraiment dommage, car j’avais été impressionnée par sa capacité à communiquer les sentiments du personnage au lecteur. J’ai trouvé le développement plat, sans surprises, tout se déroule exactement comme dans les romans à l’eau de rose. Certains passages virent au mélodrame !

Le deuxième point noir, c’est les personnages qui sont tous plus clichés les uns que les autres, en particulier Olivier et Félix. Non mais franchement, le meilleur ami gay qui cache une trousse de maquillage sous l’évier du café juste le jour où Diane a besoin de se remaquiller avant que le prince charmant n’arrive, et lui envoie un texto alors même qu’elle commence à paniquer parce que son mascara a coulé ? C’est ce genre de petites choses bêtes qui m’ont fait grincer des dents à plusieurs reprises. Au fond, ce n’est pas graaaaaave, c’est mignon, ça va dans le sens de l’histoire, mais ça manque d’imagination, c’est tout. Et puis le prince charmant qui a vu Diane deux fois, la drague directement, est super compréhensif et gentil comme un nounours en peluche ? Ça serait trop simple de rester avec lui, il faut absolument qu’elle retourne avec son ancien amant ténébreux. Cependant, j’ai adoré retrouver l’Irlande, ainsi qu’Abby et Jack. Ces moments en famille sont joliments décrits, et mettent du baume au coeur.

Malgré tout, je suis vraiment déçue, je ne suis pas sûre de lire un autre roman de cette autrice, malgré tout le bien que j’en entends. Je n’avais pas été totalement convaincue la dernière fois, c’était un peu à la limite, mais ce titre-ci fait définitivement pencher la balance en sa défaveur.

Alise 🐢

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