Les Misérables – Takahiro Arai

« Jean Valjean est le soutien de famille de sa sœur et de ses 7 neveux et nièces. Il essaie de gagner de l’argent et de les nourrir comme il peut en émondant des arbres. L’hiver arrivé il n’a plus de travail et n’en trouve nulle part. Après avoir vendu le pistolet de son défunt père il ne peut même plus braconner et se trouve obligé de voler du pain dans une boulangerie pour nourrir sa famille qui meurt de faim. Il se fait arrêter et sa peine initiale de 5 ans est allongée après chaque tentative d’évasion. Il sort de prison après 19 ans, c’est un homme changé, un rebu de la société qui n’a plus foi en rien. Il part de Toulon et après des jours de marche se retrouve à Digne. Après s’être fait rejeter par toutes les auberges et tous les gens du village il trouve refuge chez l’évêque Bienvenu, un homme d’église au cœur bon, qui ne vit que pour aider son prochain. »


Je continue donc mon panorama des grandes œuvres littéraires en version rapide, comme j’appelle ça, c’est-à-dire par d’autres supports (films, bd, mangas, romans graphiques…). Cette semaine, c’était Les Misérables, de Victor Hugo. Après avoir tenté de lire la série des Rougon-Macquart de Zola et pas du tout accroché, j’avais peur de ne pas pouvoir lire Hugo. Heureusement, Lucie (toujours elle!) m’avait vraiment conseillé de lire ces mangas de Takahiro Arai. Et, miracle, les huit étaient dispo d’un coup à la médiathèque ! Je n’ai pas hésité longtemps.

J’ai été enchantée par cette belle lecture, j’ai apprécié autant le rythme du récit que ce dessin si particulier. Je n’ai pas eu l’impression d’être lésée par rapport au roman initial, et grâce à ce manga, je vais lire la version originale. J’ai apprécié les choix qui ont été faits, autant ceux visuels que de raconter ces histoires imbriquées les unes dans les autres de cette façon.

J’admet avoir été perdue au début entre les personnages, et avoir eu du mal à les reconnaître visuellement, mais ça c’est estompé assez vite. L’histoire m’a emportée, et j’ai dû finir les huit mangas en moins de trois jours. J’ai eu le coeur serré face à Fantine, j’ai été émue par Jean Valjean, touchée par la bonté de l’évêque Bienvenu, révulsée par les Thénardier… Ce manga m’a fait voyager bien plus que je ne le pensais possible au début, mais il m’a convaincue de donner une chance à l’édition originale, que j’ai déjà téléchargée sur ma liseuse.

Rendez-vous très bientôt pour voir si j’ai autant aimé l’original que l’adaptation du manga ! En attendant, je vous laisse apprécier les dessins en finesse d’Arai.

Alise 🐢

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