Les larmes de Tarzan – Katarina Mazetti

« Elle, c’est Mariana, mais leur rencontre fut assez fracassante pour qu’il la surnomme Tarzan. Lui, il s’appelle Janne, pour de vrai. Mère célibataire, elle élève seule deux enfants, caresse le souvenir de leur fantasque père évaporé dans la nature et tente de nourrir sa petite famille malgré des fins de mois asphyxiantes. Lui, il roule en Lamborghini, papillonne sans s’engager avec de jeunes femmes forcément cadres, élégantes et dynamiques, et déteste que des marmots salissent les sièges en cuir de sa voiture de sport. Ces deux-là peuvent-ils s’aimer ? Et si, malgré l’abîme qui les sépare, ils s’attachent l’un à l’autre, sauront-ils vivre une relation décomplexée qui fera fi des conventions et des barrières sociales ? Après l’immense succès du Mec de la tombe d’à côté, Katarina Mazetti met en scène un nouveau couple loufoque et improbable pour mieux brocarder les injustices sociales et rire de l’éternelle guerre des sexes dans un roman enlevé, drôle et caustique. »


 

On continue avec le Unread Shelf Challenge 2018! Ce petit roman attendait sur mon étagère depuis Septembre, et j’avais besoin d’un petit quelque chose rafraîchissant et pas prise de tête en parallèle de ma lecture de L’île des Gauchers (Alexandre Jardin). Aussitôt commencé, aussitôt fini! 

Comme d’habitude, les romans de Katarina Mazetti se dévorent vite. Ici, 300 pages qui passent très vite, tout en actions et rebondissements, on finit aussi essouflé que ne dois l’être Mariana avec ses enfants. 
Je me suis engagée dans la lecture sans même lire le résumé, faisant totalement confiance à Mazetti pour me distraire, car j’ai adoré Le mec de la tombe d’à côté et le caveau de famille, et beaucoup apprécié Le viking qui voulait épouser la fille de soie – même si j’ai été très déçue par Mon doudou divin.

Katarina Mazetti met encore une fois deux mondes différents en collision: quelqu’un très riche et quelqu’un très pauvre, et nous propose d’observer leur apprivoisement. Loin d’être niais, grinçant et drôle, j’ai bien apprécié la débrouillardise de Tarzan, qui nous montre une réalité dure et crue, sans jouer les victimes. Janne, pataud et maladroit, réussit toujours à semer la discorde, malgré de bonnes intentions. Les chapitres alternent entre leur point de vue, la parole laissée à la charmante Belle Ciao de 6 ans, et à Micke.
Un roman rapide, drôle, rafraîchissant et qui ne s’embarrasse pas de longues tirades inutiles !

Alise 🐢

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